Alsharq Tribune-Ahmed Essam
Les États-Unis ont appelé l’Iran à respecter ses engagements internationaux et à contribuer à la stabilité mondiale.
Cet appel a été lancé lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies, tenue jeudi à la demande du Royaume de Bahreïn afin d’examiner « les attaques iraniennes répétées contre le Royaume de Bahreïn ».
Dans son intervention, Mike Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies, a exhorté Téhéran à respecter ses obligations internationales et à soutenir la stabilité mondiale.
Il a également appelé l’Iran à revenir sur la voie de la paix et du dialogue, rappelant à cet égard la résolution du Conseil de sécurité soutenue par 136 États, qui appelle Téhéran à mettre fin aux attaques visant ses voisins du Golfe et à ne pas entraver la navigation dans le détroit international d’Ormuz.
De son côté, Elizabeth Spehar, secrétaire générale adjointe des Nations Unies chargée de l’appui à la consolidation de la paix, a déclaré que chaque nouvelle frappe, chaque interception et chaque nouvel incident maritime accroissent les risques d’erreur de calcul.
Elle a souligné que le Secrétaire général des Nations Unies condamne fermement toutes les attaques visant les civils et les infrastructures civiles, ajoutant que « de tels actes sont inacceptables » et que les zones résidentielles, les ports, les installations énergétiques, les navires commerciaux et leurs équipages doivent être protégés.
La responsable onusienne a indiqué que le Secrétaire général salue la décision commune en faveur de la désescalade et de la retenue, estimant qu’elle offre un espoir de relance du dialogue et de la diplomatie.
Elle a ajouté que les Nations Unies se félicitent des discussions en cours visant à renforcer les garanties en faveur d’une navigation sûre dans le détroit d’Ormuz.
Enfin, elle a affirmé que l’Organisation accueille favorablement la reprise du dialogue entre les États-Unis et l’Iran et encourage les deux parties à poursuivre leur engagement afin de faire progresser la mise en œuvre du mémorandum d’entente conclu le 17 juin.